rosu says :

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Pas de panique, M. le très peu autocensuré ! Je viens juste proposer un petit scénario à lire « en miroir » (ça pousse un peu au crime pour les cerveaux qui manquent de compilateur, mais pas de bêtise, svp, la Police de la Pensée est redoutable !). Et deux questions.
Dans le Valais-Utopia, du continent Estasia, où 70% de la population vote à gauche (c’était un peu avant que ça devienne une dictature, d’après les opposants, bien sûr !), par l’application candide des 36 stratagèmes chinoiso-valaisanes (https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_36_stratag%C3%A8mes) (la plus marquante : l’exécution de tous les prétendants gauchos, pas d’Argentine, m… vous suivez où quoi ?) la frange conservatrice du Parti Intérieur prend le pouvoir.

Elle décide aussitôt de se lancer dans la mère des batailles, l’Armageddon du printemps (des maures ?) qui se fait toujours attendre, avec sa liste Anti-oblitération du moi, plus prosaïquement appelée, la liste « Anti-culture de la mort »,  un condensé « d’anti-scientismo-NP complétitude », extrait comme une huile essentielle du …socialisme de droite. (C’est du Orwell, légèrement … massacré. Pardon George ! Pourquoi l’Antichrist s’appelle aussi George ? C’est pas une drôle … de vie !). Dans l’Utopia tout baigne dans du socialisme. Heureuse dictature ! 
Dans cette situation délétère fait irruption le champion de la gauche, du centre, du centre-gauche et de la gauche du centre du Parti Intérieur, celui qui a manqué la cloche pour des raisons que personne n’a compris et qu’on laisse se présenter :
Je m’présente, je m’appelle Cri-Cri
J’voudrais bien réussir ma vie, être aimé
Etre beau gagner de l’argent
Puis surtout être intelligent
Mais pour tout ça il faudrait que j’bosse au CE à plein temps !
Les farouches ennemis de Cri-Cri, les monstres con.serviteurs (ceux qui restent au service des cons jusqu’à la fin. Que ceux qui ont des oreilles …) qui lui enviaient  son application « Androïd », par pure et méchante jalousie, voulaient empêcher le Grand Couturier, l’Aiguille et le fil (la fille) à la patte … politique, comme ils l’appelaient, de faire du bien aux prolétaires (toujours 1984). Pourquoi l’Aiguille… ? Mais, à cause de la devinette brodée sur son blason :
Je pique mais je n’ai pas d’épines,
J’ai une queue que je traîne,
Et dont je laisse des parcelles,
Dans chaque trou que je traverse,
Que suis-je ?
(Vous convenez qu’il faut beaucoup de courage pour redorer son blason avec autant de poésie !). Et il avait du courage notre bonhomme, car pour respecter ses principes il se drapa de la couette des prolétaires comme d’un poncho, en passant sa tête dans le … (beh, on va passer les détails ; mais c’est quoi ce beh ? qu’est-ce qu’il vient f… ici ? c’est une onomatopée, c’est  l’anglais des peaux rouges, c’est quoi ?). Et de cette manière il laissait (à) découvert(s) les 2 autres combattants prolos. C’est un peu son style. (How to pronounce style in American English ?).
Arrivé ici, je me pose la question : est-ce que l’1dex ne veut pas lancer une nouvelle rubrique, au moins jusqu’au 19.03 : le feuilleton de la campagne, alimentée par des apprentis sorciers, les amis du mensonge (satire, Lucien de Samosate, référence pour ne pas surinterpréter) ?
Je suis sûr qu’avec un temps de modération plus court et une rubrique mortuaire, en 2 mois, l’1dex enterre le NF ! (Mes salutations respectueuses, M. Riand ! Félicitations pour votre travail !)
Et pour ne pas finir mon histoire du jour, je passe directement à la question : Comment les observateurs (coucou, quand même- http://lesobservateurs.ch/) de l’1dex analysent l’exploit de CD-ROM (ou plutôt CD-NOmad, j’espère en tout cas, je ne veux pas d’un nouveau procès, svp ; la  justice VS, quelle m…, même quand t’as OF comme ami !) dans le contexte présenté plus haut ? Et pour la rédaction : êtes-vous sûrs de ne pas vous tromper en désignant NV comme l’Emmanuel Goldstein (attention M. censuré !, pas d’amalgame, sauf si vous êtes un confrère), en lui réservant quotidiennement, les 2 minutes de la Haine ?

Ne serait-il pas plutôt, à sa façon, le Winston Smith du PDC que vous décriez depuis tant d’années ?