Quel radi... !

 Censuré says:

Excellent article.

Prétendre « servir mon parti » en ralliant l’UDC, il fallait oser.

Voide a osé. Servir. Se servir. On connaît la chanson.

Apparemment Voide ne saisit pas la nuance.

Le pire, c’est qu’il prend vraiment ses électeurs pour des crétins et des demeurés.

Une bonne journée à JRF et à la droite conservatrice des catacombes.

  • Radicalemnt vôtre says:

    Entièrement d’accord avec Censuré.

    • rosu says:

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      Soyez plus prudent, SVP ! L’amitié et la con.cordance entre vos idées et celles de M. le très peu autocensuré peuvent renforcer votre ra(i)dica(u)lité (v. plus bas) ! Et OF qui veut mettre en place un plan contre la radicalisation, s’il est réélu ! Pauvre radi… (y a plus de … caractères, quel ordi de m…, je vais lui faire un procès, allo M. Riand)

       

       

      L'HYMNE DE LA CAMPAGNE !

      rosu says:

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      M. le radi… (m… ! Y a-t-il un novator…iste dans ce canton pour réparer mon ordi ? je paie aujourd’hui en extractions (des dents) de sagesse !) vous m’avez inspiré le choix de l’hymne de la compagne !
      - tu vois, je suis devenue ta muse ! 
      - molo molo, je vous dis ! – https://www.youtube.com/watch?v=azjplXXmtDg – .
      Je n’ai jamais été trop sûr de mes références musicales, mais les novator…istes, je sais, ils aiment beaucoup, trop beaucu… (mon ordi, une horreur, je vous dis !) L’ ECLECTISME ! Ce que j’ai aimé c/o MHD (des gaulois, un peu comme Sarkozy), c’est la métaphore  « coui… en béton  ». Vous êtes d’accord avec moi, tous les observateurs (coucou ! Peut-être pour la dernière fois http://lesobservateurs.ch/) de l’1dex, que la formule est GRANDIEUSE. Comment faire pour transmettre la recette au moins aux miens ? (vous verrez alors l’urbanisme- salut M. le censuré- cosmopolite du Valais !)
      Je reviens à mon radi… (toujours le même problème, je devrais passer c/o Steg, coucou, aussi !), donc vous m’avez inspiré le choix de l’hymne de cette campagne !
      Le voilà !
      C’est pas ma faute ! (svp, les con.serviteurs, ne me lâchez pas vous aussi ! Quelle connerie monumentale d’être un métèque pour toujours. Vive le métissage !)
      C’est Georges (encore un !) Brassens avec LE RADIS !

      Chacun sait qu’autrefois les femmes convaincues d’adultère
      Se voyaient enfoncer dans un endroit qu’il me faut taire
      Par modestie…
      Un énorme radis.

      Or quand j’étais tout gosse, un jour de foire en mon village,
      J’eus la douleur de voir punir d’une épouse volage
      La perfidie,
      Au moyen du radis.

      La malheureuse fut traînée sur la place publique
      Par le cruel cornard armé du radis symbolique,
      Ah ! sapristi,
      Mes aïeux quel radis !

      Vers la pauvre martyre on vit courir les bonnes épouses
      Qui, soit dit entre nous, de sa débauche étaient jalouses.
      Je n’ai pas dit :

      Jalouses du radis.

      Si j’étais dans les rangs de cette avide et basse troupe,
      C’est qu’à cette époque-là j’ n’avais encore pas vu de croupe
      Ni de radis,
      Ça m’était interdit.

      Le cornard attendit que le forum fût noir de monde
      Pour se mettre en devoir d’accomplir l’empalement immonde,
      Lors il brandit
      Le colossal radis.

      La victime acceptait le châtiment avec noblesse,
      Mais il faut convenir qu’elle serrait bien fort les fesses
      Qui, du radis,
      Allaient être nanties.

      Le cornard mit l’ radis dans cet endroit qu’il me faut taire,
      Où les honnêtes gens ne laissent entrer que des clystères.
      On applaudit
      Les progrès du radis.

      La pampe du légume était seule à présent visible,
      La plante était allée jusqu’aux limites du possible,
      On attendit
      Les effets du radis.

      Or, à l’étonnement du cornard et des grosses pécores
      L’empalée enchantée criait : « Encore, encore, encore,
      Hardi hardi,
      Pousse le radis, dis ! »

      Ell’ dit à pleine voix : « J’ n’aurais pas cru qu’un tel supplice
      Pût en si peu de temps me procurer un tel délice !
      Mais les radis
      Mènent en paradis ! »

      Ell’ n’avait pas fini de chanter le panégyrique
      Du légume en question que toutes les pécores lubriques
      Avaient bondi
      Vers les champs de radis.

      L’œil fou, l’écume aux dents, ces furies se jetèrent en meute
      Dans les champs de radis qui devinrent des champs d’émeute.
      Y en aura-t-y
      Pour toutes, des radis ?

      Elles firent un désastre et laissèrent loin derrière elles
      Les ravages causés par les nuées de sauterelles.
      Dans le pays,
      Plus l’ombre d’un radis.

      Beaucoup de maraîchers constatèrent qu’en certain nombre
      Il leur manquait aussi des betteraves et des concombres
      Raflés pardi
      Comme de vils radis.

      Tout le temps que dura cette manie contre nature,
      Les innocents radis en virent de vertes et de pas mûres,
      Pauvres radis,
      Héros de tragédie.

      Lassés d’être enfoncés dans cet endroit qu’il me faut taire,
      Les plus intelligents de ces légumes méditèrent.
      Ils se sont dit :
      « Cessons d’être radis ! »

      Alors les maraîchers semant des radis récoltèrent
      Des melons, des choux-fleurs, des artichauts, des pommes de terre
      Et des orties,
      Mais pas un seul radis.

      A partir de ce jour, la bonne plante potagère
      Devint dans le village une des denrées les plus chères
      Plus de radis
      Pour les gagne-petit.

      Certaines pécores fûtées diront sans façons : « Nous, on s’en fiche
      De cette pénurie, on emploie le radis postiche
      Qui garantit
      Du manque de radis. »

      La mode du radis réduisant le nombre de mères
      Qui donnaient au village une postérité, le maire,
      Dans un édit
      Prohiba le radis.

      Un crieur annonça : « Toute femme prise à se mettre
      Dans l’endroit réservé au clystère et au thermomètre
      Même posti-
      Che un semblant de radis

      Sera livrée aux mains d’une maîtresse couturière
      Qui, sans aucun délai, lui faufilera le derrière
      Pour interdi-
      Re l’accès du radis. »

      Cette loi draconienne eut raison de l’usage louche
      D’absorber le radis par d’autres voies que par la bouche,
      Et le radis,
      Le légume maudit,

      Ne fut plus désormais l’instrument de basses manœuvres
      Et n’entra plus que dans la composition des hors-d’œuvre
      Qui, à midi,
      Aiguisent l’appétit.

      BONNE CAMPAGNE, MES AMIS !