APRES AVOIR ÉTÉ ... MENTEURS PROFESSIONNELS ET PROPAGANDISTES, ILS SONT PROMUS ... KAPOS DU "CAMP DES SAINTS" !

Et plus de place sur le NET pour les défenseurs de la vérité non-industrielle et autres lanceurs d'alerte déjà ostracisés des MERDIAS officiels ! Au goulag !

 

Au
 goulag maintenant

Je pense que vous avez compris leur système orwellien, ils créent les conditions nécessaires pour pouvoir criminaliser l'ensemble de la population ou des groupes d'individus bien identifiés ! Après ils font passer les lois ! Et à la fin, les sanctions ! Mais, répondez-moi, qui a chargé ces menteurs professionnels (les armes de destruction massive, Timisoara, Irak, la Yougoslavie, etc.) de l'autorité "morale" pour contrôler l'information ? Les peuples ? Y a-t-il quelqu'un qui vous a demandé votre avis, petit peuple ? Mais, non ! Alors, qui ? Une MAFIA qui a pris le pouvoir ? Mais, vous êtes complotiste, mon gars ! (c'est une voix étrange qui m'a lancé cette accusation ! A votre avis, sur l'échelle Richter du politiquement incorrect, le complotiste se situe où par rapport au facho ?) Donc, si c'est une Mafia qui contrôle le monde, alors ces connards laquais ne sont que des ...tueurs à ...gags !!!

 

"Les fausses informations sont souvent virales parce que très simples"

Plusieurs médias français dont l'AFP sont réunis en partenariat.
Une plateforme collaborative pour traquer les fausses informations sur le web Forum / 7 min. / hier à 18:51
La plateforme collaborative CrossCheck se donne pour mission, dès cette semaine, de traquer les fausses informations sur le web. "On veut répondre le plus vite possible à ces mensonges", explique l'un de ses coordinateurs.

Ce projet collaboratif est le fruit d'un partenariat ambitieux entre différents médias et entreprises francophones et anglophones, y compris Google et Facebook. Les alertes concernant ces "fake news" seront postées sur le site First Draft News, qui chapeaute l'ensemble du projet CrossCheck.

"L'objectif est d'essayer de répondre le plus vite possible à une rumeur, un mensonge ou de la mésinformation", explique lundi l'un des coordinateurs de ce projet, Grégoire Lemarchand, dans l'émission de la RTS Forum.

"On ne voulait pas les voir, on les méprisait"

"Je ne sais pas s'il y a plus de fausses informations qu'avant, en tout cas à l'échelle française", souligne cet adjoint à la rédaction en chef de l'AFP. "Mais nous journalistes, on ne les voyait pas forcément dans nos radars ou on ne voulait pas les voir, ou on les méprisait. En tout cas il y en a beaucoup."

En Grande-Bretagne avec le Brexit ou aux Etats-Unis avec l'élection de Donald Trump, "elles ont manifestement joué un rôle", constate le journaliste. "Il ne faut donc pas mésestimer ce qui circule. Les fausses informations sont souvent virales parce qu'elles sont très simples, il n'y a jamais de nuances. Apporter la vérité, c'est souvent plus compliqué, cela demande du temps, et la vérité souvent, c'est très nuancé."

L'idée d'un projet comme CrossCheck, explique Grégoire Lemarchand, est de scanner de la manière la plus exhaustive possible tout ce qui peut circuler sur internet, de regarder, et d'essayer de répondre aux fausses informations le plus vite possible.

Olivier Angehrn