Vaccinez-les tous, Dieu (?) reconnaîtra les siens !

PUBLIÉ PAR HERVÉ STAMMERS LE 8 JUILLET 2017

Le gouvernement italien a adopté en mai dernier un décret-loi rendant obligatoires 12 vaccins pour pouvoir inscrire des enfants à l’école.

D’après une dépêche d’Euronews, la décision a été prise face à un pic de rougeole dans le pays depuis le début de l’année.

Il sera désormais impossible d’inscrire à la crèche ou à la maternelle des enfants de 0 à 6 ans non vaccinés.

Cependant, le Mouvement “5 étoiles” a dénoncé un cadeau à l’industrie pharmaceutique, et les Italiens sont descendus dans la rue pour protester.

“Ce n’est pas une urgence, mais c’est un sujet de préoccupation auquel le gouvernement tente de répondre. Je suis convaincu qu’avec les étapes graduelles, les familles italiennes bénéficieront d’un niveau de protection bien plus élevé pour leurs enfants qu’actuellement”, a déclaré le président du conseil italien Paolo Gentiloni.

Après avoir dépassé les 90 %, le taux d’enfants de deux ans vaccinés contre la rougeole en Italie a chuté à 85 % en 2015, alors que l’OMS recommande un taux de 95 % pour empêcher la circulation de ce virus très contagieux, en général bénin, mais qui peut provoquer des complications parfois mortelles.

Censure des médias et collusion possible avec l’industrie du médicament

Francesca Alesse, membre de Vaxxed, qui recense les accidents dus aux vaccins, s’est rendue en Italie :

Comme jamais auparavant, le décret-loi proposé par le ministre de la Santé vient d’être signé par le Président italien Sergio Mattarella. Alors qu’en Italie seuls quatre vaccins avaient été rendus obligatoires, ce nombre a maintenant triplé pour atteindre 12 vaccins obligatoires.

Aucun décret-loi n’a jamais été aussi rapidement adopté par le système législatif italien. Les raisons de cette précipitation sont incompréhensibles étant donné que l’Instituto Superiore Di Sanita (Version italienne du CDC) avait lui-même déclaré que, contrairement à ce que précisait le décret lui-même, il n’y avait aucune urgence. Il n’y a pas d’épidémie, le nombre de cas de rougeole et de méningite au cours de cette année a été nettement inférieur à celui de l’année précédente.

Selon l’OMS, la vaccination contre la rougeole a permis d’éviter 20,3 millions de décès dans le monde entre 2000 et 2015.

Réaction massive et levée de boucliers de la population

Des milliers de parents ont protesté contre la nouvelle loi le 3 juin dernier, des manifestations de protestation avaient eu lieu dans 21 villes italiennes.

Ces mesures prendront effet à la rentrée scolaire en septembre 2017 et concernent 800.000 enfants qui devront recevoir une vaccination massive au cours d’une très courte période, sans que les parents aient leur mot à dire.

Ayant pensé à tout, les bureaucrates ont piégé les parents : les enfants d’âge scolaire non vaccinés seront malgré tout autorisés à fréquenter l’école, mais leurs parents seront condamnés à une amende de 500 à 7.500 euros. Les enfants n’appartiennent plus à leurs parents, mais aux Eurodéputés et aux politiciens, qui eux se votent des lois d’exception.

Avec le rejet de l’immigration par quasiment tous les peuples européens, des lois votées au mépris de l’opinion de la population, l’UE est entrée dans une sombre période de confiscation de la démocratie entre les mains de la gauche.

Cependant, le gouvernement français dit travailler sur l’instauration d’une « clause d’exemption » pour les parents farouchement opposés à la vaccination de leurs enfants, dans le cadre de son texte de loi qui rendra obligatoires onze vaccins, a indiqué jeudi dernier la ministre de la Santé Agnès Buzyn sur RTL.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Hervé Stammers pour Dreuz.info.

Sources :

http://fr.euronews.com/2017/05/20/douze-vaccins-obligatoires-pour-les-enfants-italiens

http://vaccineimpact.com/2017/italians-take-to-the-streets-to-protest-new-mandatory-vaccination-law/

http://www.courrier-picard.fr/41415/article/2017-07-06/vaccins-obligatoires-le-gouvernement-travaille-une-clause-dexemption#

 
 

Obligation vaccinale: le gouvernement prisonnier de Sanofi?

Édouard Philippe a annoncé vouloir inscrire dans le marbre l'obligation vaccinale pour les enfants. Mais... le rapport officiel sur le sujet avait été disqualifié en son temps pour conflit d'intérêts. Et la responsabilité du vaccin contre l'hépatite B dans un cas de sclérose en plaques vient d'être reconnue. Le gouvernement prisonnier du fabricant de vaccins Sanofi?

Santé

Publié le 5 Juillet 2017

image: http://www.atlantico.fr/sites/atlantico.fr/files/styles/une/public/images/2014/04/seringue.jpg

Obligation vaccinale: le gouvernement prisonnier de Sanofi?

À l'occasion de son discours de politique générale, Édouard Philippe a annoncé qu'il rendrait obligatoires les 11 vaccins recommandés pour les enfants. Bien entendu, et comme toujours, c'est au nom d'idéaux généreux que cette mesure mal préparée intervient. En attendant de voir si les ministres eux-mêmes vont accepter de soumettre leurs enfants à cette épreuve à risque (et vraiment, on demande à voir!), une petite explication historique sur les coulisses scélérats de cette mesure s'impose.

L'obligation vaccinale aujourd'hui impossible

Premier point, aujourd'hui, seuls trois vaccins sont obligatoires: contre la polio, la diphtérie et le tétanos.

 

 

 

Cette vaccination peut être pratiquée en une seule injection grâce à un vaccin polyvalent. 

 

En l'état, les fabricants ajoutent parfois des adjuvants aluminiques dont les effets secondaires soulèvent des questions. Beaucoup de parents souhaitent donc parfois vérifier la composition des vaccins administrés à leurs enfants. 

Problème: Sanofi ne produit pas assez de vaccins conditionnés pour satisfaire à cette obligation et produit plus volontiers des vaccins polyvalents visant ces trois maladies plus une autre, voire plusieurs autres. 

Cette situation rend l'obligation vaccinale difficile à respecter, puisque la quantité de vaccins disponibles ne suffit pas à couvrir les besoins. 

La décision du Conseil d'État du 8 février 2017

Certains ont pensé qu'il était légitime d'obliger des familles à accepter des vaccins obligatoires conditionnés avec d'autres vaccins non obligatoires. Les récalcitrants ont saisi le Conseil d'État qui a rendu le 8 février 2017 une décision à la base de l'annonce faite aujourd'hui par le Premier Ministre: une famille peut refuser l'injection d'un vaccin qui n'est pas strictement limité aux seules obligations vaccinales. 

Le Conseil d'État rappelle le pouvoir du ministre

À l'occasion de cette décision, le Conseil d'État n'a pas manqué de rappeler à la ministre de l'époque, Marisol Touraine, qu'elle avait le pouvoir d'enjoindre aux laboratoires l'obligation de fabriquer les vaccins obligatoires. Pouvoir dont la ministre n'a pas fait usage. Comme l'indique le Conseil d'État, la ministre n'a pas voulu heurter Sanofi, plus grand fabricant français.

Dans la pratique, Marisol Touraine a préféré organiser une consultation bidonnée et manifestement à la solde des laboratoires pour justifier l'obligation de 11 vaccins. On adapte la loi à la volonté des laboratoires, plutôt qu'on oblige les laboratoires à respecter la loi. 

La concertation bidon de Marisol Touraine...

Or, à cette date, Marisol Touraine, qui a donné le sentiment d'être prisonnière des laboratoires (au point de s'en attirer la remarque acide du Conseil d'État), avait bel et bien décidé de passer à 11 vaccins obligatoires au lieu de 3, et de ne pas forcer Sanofi à reprendre la fabrication des seuls vaccins obligatoires.


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